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  • Dr. Christian Linard, PhD, Biochimiste clinique
  • Dr. Christian Linard, PhD, DEPD, CSPQ.
Biochimiste clinique,
Biologiste moléculaire,
Professeur à l'Université du Québec à Trois-Rivières (Qc) Canada;
Directeur du Laboratoire LSIA
  • Dr. Christian Linard, PhD, DEPD, CSPQ. Biochimiste clinique, Biologiste moléculaire, Professeur à l'Université du Québec à Trois-Rivières (Qc) Canada; Directeur du Laboratoire LSIA

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25 février 2012 6 25 /02 /février /2012 22:26

L'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle vient de réaliser une vidéo bien documentée sur l'état de la santé en France.  Dans les grandes lignes, on peut affirmer qu'il en est de même en Amérique du Nord.


 

Santé en danger de Augustin de Livois

 

Référence:

L'état de Santé de la population en France. Ministère du Travail, de l'Emploe et de la Santé. France

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 10:56

Les statines, des médicaments anti-cholestérol, ne réduisent pas la mortalité des personnes sans antécédent d’infarctus.

 

On n’en parle pas dans les journaux, ni à la radio, ni à la télévision, car cela dérange et que les profits financiers priment.  En absence d’antécédent d’infarctus, la prescription de statines est inutile et les traitements naturels sont plus efficaces, beaucoup moins couteux et sans effets secondaires.

 

La méta-analyse (14 essais cliniques portant sur 34272 participants sans antécédent de maladie cardiovasculaire), effectuée par le groupe Cochrane, a conclu qu’il existe peu d’évidence montrant qu’en prévention primaire les statines sont rentables et efficaces et qu’elles améliorent la qualité de vie du patient (2).


Pour les personnes a risque élevé de maladies cardiovasculaires, les chercheurs de l’université de Cambridge ont montré, par une méta-analyse de 11 essais cliniques randomisés portant sur 65229 personnes à risque modéré à élevé, que la prescription des statines ne diminue pas la mortalité.

 

La consommation de margarines contenant des phytostérols pour faire baisser le cholestérol est par conséquent inutile et illusoire.

 

Ces résultats confirment les précédentes observations du Dr Michel de Lorgeril (cardiologue et chercheur au CNRS, Grenoble) qui met en pièces le « mythe du cholestérol » et dénonce la prescription abusive des médicaments anti-cholestérol.

 

Le 8 juillet dernier, une autre méta-analyse de 4 essais cliniques contre placébo, observe qu’un traitement par statine, même s’il diminue le niveau de cholestérol sérique, ne ralentit aucunement la progression du rétrécissement de l’aorte (sténose aortique) (1).

 

Ainsi des centaines de million de prescriptions de statines constituent « un gaspillage d’argent » (2), d’autant que les statines provoquent plusieurs effets secondaires très nocifs.  Elles provoquent les pathologies suivantes : les cataractes, les insuffisances hépatiques, des myopathies et des altérations de la mémoire (4 et 5).  Elles pourraient aussi augmenter le risque d’accident vasculaire cérébral chez les personnes qui en ont déjà souffert.  Une prise de quantité importante de statines augmente le risque de diabète sucré et affecte la sexualité (6)

 

En dépit d’une efficacité très médiocre et d’effets toxiques majeurs, le succès des statines, s’explique par l’appât du gain des multinationales au détriment des données scientifiques et des considérations éthiques.

 

Moins de cholestérol, ce n’est pas moins d’infarctus ni moins de morts ! 

 

Les statines réduisent le risque de mortalité, toutes causes confondues, uniquement chez les personnes ayant déjà des antécédents cliniques de maladie coronarienne.

 

Munissez vous des articles scientifiques ci-dessous et parlez en à votre médecin

 

Références

1) Teo KK, Corsi DJ, Tam JW, Dumesnil JG, Chan KL. Lipid Lowering on Progression of Mild to Moderate Aortic Stenosis: Meta-analysis of the Randomized Placebo-Controlled Clinical Trials on 2344 Patients. Can J Cardiol. 2011 Jul 8.[Epub ahead of print] PubMed PMID: 21742465.

2) Taylor F, Ward K, Moore THM, Burke M, Davey Smith G, Casas J-P, Ebrahim S. Statins for the primary prevention of cardiovascular disease. Cochrane Database Syst Rev. 2011 Jan 19;(1):CD004816.  http://www2.cochrane.org/reviews/en/ab004816.html

3) Ray KK. Statins and all-cause mortality in high-risk primary prevention: a meta-analysis of 11 randomized controlled trials involving 65,229 participants. Arch Intern Med. 2010 Jun 28;170(12):1024-31.

4) Hippisley-Cox J, et al, Unintended effects of statins in men and women in England and Wales: population based cohort study using the QResearch database, British Medical Journal, publié en ligne le 20 mai 2010, 340:c2197.


5) Rosenberg H, Allard D, Prudence oblige: l’emploi des statines chez les femmes, Action pour la protection de la santé des femmes, juin 2007. http://www.cwhn.ca/node/39850

6) Michel de Lorgeril . “Un "crime sexuel" presque parfait : statines contre cholesterol”  Livre numérique, 22 juillet 2011  http://michel.delorgeril.info/index.php?pages/Un-crime-sexuel-presque-parfait-%3A-statines-contre-cholestérol

 

Livres à lire:

Dr Michel de Lorgeril : Auteur de « Dites à votre médecin que le cholestérol est innocent il vous soignera sans médicament » et de "Cholestérol, mensonges et propagande",

cholesterol mensonges et propagande mediumdites a votre medecin que le cholesterol est innocent il vo

Dans son premier livre, le Dr de Lorgeril met en pièces le « mythe du cholestérol » et dénonce la prescription abusive des médicaments anti-cholestérol. Aussi incroyable que cela paraisse, celle-ci ne repose sur aucune preuve scientifique, mais sur une idéologie dictée par des intérêts économiques.

Parmi les révélations de ce livre :

-  Le cholestérol bouche les artères? NON.

-  L'élévation du cholestérol augmente le risque de mourir d'une maladie cardiaque (de façon proportionnelle)? NON.

-  Abaisser son taux de cholestérol par un régime ou un médicament réduit le risque de mourir d'un infarctus? NON.

 

Outre son coût exorbitant pour l'assurance-maladie, la guerre anti-cholestérol a le grave inconvénient de nous détourner des véritables solutions pour protéger notre coeur. C'est pourquoi, tout au long de l'ouvrage, l'auteur les délivrent sous la forme de conseils pratiques.

 

 

 
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27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 16:24

Environ 400 spécialités pharmaceutiques – certaines utilisées de façon très courante– contiennent des parabènes

Source: AFP/JOËL SAGET. Journal Le Monde du 23.05.11 | 11h39

 

 

Environ 400 spécialités pharmaceutiques – certaines utilisées de façon très courante– contiennent des parabènes, ces conservateurs dont la toxicité et les effets cancérigènes font l'objet de débats scientifiques et dont l'Assemblée nationale a voté l'interdiction le 3 mai. La liste, établie par Le Monde, comprend aussi bien des dentifrices que des médicaments utilisés en chimiothérapie anticancéreuse.

Parmi les produits les plus courants listés : de nombreux cosmétiques pour bébé ; des crèmes comme la Biafine ; de nombreux sirops contre la toux (Clarix, Codotussyl, Drill, Hexapneumine, Humex, Pectosan, Rhinathiol) ; des pansements gastriques (Maalox, Gaviscon) ; des traitements des troubles du transit intestinal (Motilium) ou des nausées et vomissements (Primpéran) ; les formes en suspension buvable de médicaments cardiovasculaires (Cozaar, Vastarel) ou antibiotiques (Josacine, Zinnat) ; des médicaments contre la douleur et la fièvre (formes génériques d'ibuprofène et de paracétamol) ; les traitements de l'asthénie (Sargenor) ; sans oublier les formes génériques de ces médicaments.

Les parabènes sont présents dans des milliers de produits cosmétiques, alimentaires et dans des médicaments afin d'éviter le développement de champignons et de micro-organismes qui pourraient être nocifs pour l'homme. Les conservateurs ont également pour objectif d'empêcher la dégradation du médicament et la baisse de son efficacité, voire d'éviter sa nocivité.

 

Le 3 mai, les députés avaient créé la surprise en adoptant, contre l'avis du gouvernement, la proposition de loi de Yann Lachaud (Nouveau Centre, Gard) visant à interdire l'utilisation des phtalates, des parabènes et d'alkylphénols, trois catégories de perturbateurs endocriniens.

Le texte doit encore être voté par le Sénat, mais l'inquiétude règne dans les secteurs industriels concernés, qui se verraient obligés, en cas d'adoption définitive, de trouver des substances de remplacement.

Une étude de toxicologie, menée par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) avec le concours de plusieurs laboratoires pharmaceutiques, est en cours. "Les 400 spécialités pharmaceutiques contenant des parabènes, sous forme méthyle ou propyle, concernent environ 80 firmes titulaires d'autorisations de mise sur le marché", estime Vincent Gazin, responsable de l'unité de toxicologie clinique de l'Afssaps et pilote de l'étude en cours, dont les résultats sont attendus pour novembre.

EFFETS TOXIQUES

L'Afssaps s'est penchée sur la question des parabènes dès 2004, notamment à la suite de la publication d'une étude britannique. Une chercheuse de l'université de Reading, Philippa Darbre, et ses collègues avaient retrouvé des parabènes intacts dans des tumeurs du sein, en particulier du parabène de méthyle (1). "Cela démontre qu'au moins une partie des parabènes présents dans les cosmétiques, l'alimentation et les produits pharmaceutiques peut être absorbée et retenue dans les tissus du corps humains" sans être transformée, estimaient les auteurs.

Ils précisaient cependant que les études menées jusque-là n'avaient pu déterminer la source et le chemin emprunté par les parabènes retrouvés dans des tissus humains. En revanche, ils évoquaient l'hypothèse d'un effet favorisant le développement de cancers par le biais de l'action proche des oestrogènes qu'exercent les parabènes, décrite depuis 1998.

L'étude de Mme Darbre a fait l'objet de critiques, mais l'Afssaps a préféré engager une évaluation de la sécurité d'emploi des parabènes en constituant un groupe d'experts ad hoc dès juin2004. Le Bulletin des vigilances de l'Afssaps, daté de juin 2005, indiquait que les experts avaient conclu que les parabènes "sont peu toxiques et bien tolérés, bien que des réactions allergiques puissent survenir chez certaines personnes".

Néanmoins, le groupe de scientifiques avait relevé que des études avaient "établi que ces conservateurs pourraient être à l'origine d'une faible perturbation du système endocrinien". Ils précisaient que les données disponibles ne permettaient pas de "caractériser ni de quantifier le risque, notamment cancérigène, qui pourrait être associé à la perturbation endocrinienne".

Les experts soulignaient cependant la mise en évidence d'effets toxiques sur la reproduction chez le jeune rat (2), par une équipe japonaise, ajoutant que ces études"suggèrent un risque potentiel pour la fertilité masculine", observé avec le parabène de propyle mais pas avec la forme méthyle.

"L'évaluation de 2004 avait laissé des zones d'ombre et l'étude japonaise montrant une altération de la fertilité chez le jeune rat présentait des insuffisances. Nous avons donc décidé de refaire une étude chez le jeune rat avec le parabène de propyle", explique M. Gazin. Six laboratoires pharmaceutiques sont parties prenantes de cette investigation, dont le coup d'envoi a été donné en avril 2010.

Reste que si, à eux seuls, les parabènes n'étaient pas à même de perturber significativement le système hormonal, la question resterait posée d'un effet cumulatif avec des expositions à d'autres perturbateurs endocriniens.

Paul Benkimoun Article paru dans l'édition du 24.05.11

 

(1) Darbre PD, Harvey PW. Paraben esters: review of recent studies of endocrine toxicity, absorption, esterase and human exposure, and discussion of potential human health risks. J Appl Toxicol. 2008 Jul;28(5):561-78.

(2) Vo TT, Jung EM, Choi KC, Yu FH, Jeung EB. Estrogen receptor α is involved in the induction of Calbindin-D(9k) and progesterone receptor by parabens in GH3 cells: A biomarker gene for screening xenoestrogens. Steroids. 2011 Jun;76(7):675-81.


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