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  • Dr. Christian Linard, PhD, Biochimiste clinique
  • Dr. Christian Linard, PhD, DEPD, CSPQ.
Biochimiste clinique,
Biologiste moléculaire,
Professeur à l'Université du Québec à Trois-Rivières (Qc) Canada;
Directeur du Laboratoire LSIA
  • Dr. Christian Linard, PhD, DEPD, CSPQ. Biochimiste clinique, Biologiste moléculaire, Professeur à l'Université du Québec à Trois-Rivières (Qc) Canada; Directeur du Laboratoire LSIA

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 12:25

 Notre-poison-quotidien-copie-1.JPG

 

C’est une conclusion que nous pourrions tirer du documentaire de Marie-Dominique Robin : « Notre poison quotidien ».

Au nom de la croissance et du profit, nous autorisons l’ajout de poisons chimiques dans notre alimentation, nous mettons en place des organismes incapables de gérer ces poisons et nous élisons des politiciens qui ne voient qu’a très court terme et ne s’intéressent aucunement à ces poisons.  Notre médecine occidentale quand à elle ne se préoccupe que du curatif et délaisse le préventif.

Malheureusement ces poisons sont à l’origine de nos cancers, nos maladies neurodégénératives et des troubles endocriniens qui ne font que croitre d’années en années.

Une manière de s’en sortir à chaque jour, c’est d’acheter des aliments biologiques dépourvu de ces produits toxiques.  « Acheter c’est voter » , avait écrit Laure Waridel; acheter c’est aussi se prémunir de nombreuses maladies chroniques et souvent mortelles.

Notre poison quotidien (Bande annonce)

 


 

Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, cent mille molécules chimiques ont envahi l’environnement, et plus particulièrement l’alimentation. Des résidus de pesticides subsistent sur les fruits et légumes, des additifs alimentaires sont intégrés dans les plats préparés, et les emballages en plastique sont monnaie courante. Parallèlement, au cours des trente dernières années, les cancers, les maladies neurologiques telles que Parkinson ou Alzheimer, et les troubles de la reproduction ont considérablement augmenté dans les pays développés. Existe-t-il un lien entre cette inquiétante évolution et le déferlement des substances chimiques dans nos assiettes ?

Le film de Marie-Dominique Robin, auteure de « Le monde selon Monsanto », apporte des éléments montrant combien la réglementation alimentaire est insuffisante à protéger la population et révèle comment la soi-disant surveillance des produits chimiques et des pesticides par les autorités sanitaires permet de perpétuer l’utilisation massives de produits toxiques pour la santé humaine.  Par exemple la “Dose Journalière Admissible” est la dose en dessous de laquelle un produit connu comme toxique est toléré.  Chaque toxique est étudié indépendamment.  Pourtant, l’alimentation humaine est complexe et combine plusieurs types d’aliments, ce qui entraine une ingestion simultanée de nombreux toxiques, pouvant agir alors sur une même cible, comme par exemple les organes de productions hormonales chez l’homme.  Hors, ces combinaisons de toxiques ne sont jamais étudiées par les autorités sanitaires, un point bien démontré dans le documentaire.

 

Ci-dessous des interviews de l’auteur ainsi que des extraits de son film.

 

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19 avril 2011 2 19 /04 /avril /2011 12:18

LES PRODUITS CHIMIQUES

D’après l’Institut national de la recherche et de la sécurité (INRS), la France a consommé en 2005, 4,8 millions de tonnes d’agents chimiques considérés comme cancérigènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR). Pour dix substances, la consommation était supérieure à 100 000 tonnes par an.

Le volume de substances chimiques produites dans le monde est passé de 1 million de tonnes, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, à 400 millions de tonnes annuelles.

Sur les 100 000 produits chimiques commercialisés depuis 1945 seulement 3% ont été testés, et 935 ont été évalués par le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC).

LES PESTICIDES

D’après l’OMS, chaque année, 1 à 3 millions de personnes sont victimes d’intoxication aiguë par les pesticides et plus de 200 000 en meurent.

>>La France représente le premier utilisateur européen de pesticides, avec une consommation annuelle d’environ 80 000 tonnes.

>> A ce jour, la Mutualité Sociale agricole a accordé le statut de maladie professionnelle à une trentaine d’agriculteurs malades, dont 10 pour la maladie de Parkinson.

Les cancers susceptibles d’être reconnus en maladie professionnelle sont les cancers du système lymphatique (leucémies, lymphomes), les myélomes, les cancers du cerveau, de la prostate, de la peau, du foie et du pancréas.

>> Le marché annuel des pesticides représente 25 milliards d’Euros.

LE CANCER

D’après l’INSERM, en France, le taux d’incidence du cancer a augmenté de 63% entre 1980 et 2000. Si l’on tient compte des changements démographiques (augmentation et vieillissement de la population française), l’augmentation du taux d’incidence depuis 1980 est estimée à +35 % chez l’homme et +43 % chez la femme.  Le cancer de la prostate est aussi le plus fréquent de tous les cancers et celui dont le taux d’incidence a le plus augmenté entre 1980 et 2005 (+6,3 %).  Son augmentation annuelle est encore plus marquée entre 2000 et 2005 (+8,5 %).  Le cancer du sein demeure le cancer le plus fréquent chez la femme avec +2,4 % par an entre 1980 et 2005.

Au Canada, le cancer est aujourd’hui la première cause de mortalité après les maladies cardiovasculaires.  Le taux de mortalité du cancer a augmenté de 262% entre 1950 et 1988, et de 20% entre 1980 et 2000.  Le pourcentage de décès est passé de 3,5% en 1906, à 7% en 1920, et à près de 30% en 2000.  Aujourd’hui 1 homme sur 3 et 1 femme sur 4 meurent du cancer en France.

>> D’après l’OMS, chez les enfants européens (0-14 ans), la progression du taux d’incidence du cancer a été de 1% par an au cours des trois dernières décennies, et de + 1,5 % pour les adolescents (15-19 ans).

>> Selon l’OMS, 10% des cancers seraient dus à une exposition professionnelle.  Chaque année en France, de 11 000 à 23 000 nouveaux cas de cancers sont attribuables aux conditions de travail.

>> L’explosion des cancers touche particulièrement les «pays industrialisés». En revanche dans les pays émergents comme l’Inde, l’incidence des vingt cancers les plus courants en Occident y est de 10 à 30 fois inférieure.


 

 

 

Y a-t-il davantage de cancers de nos jours ?


 

 

Birth defect : L'emploi de certains herbicides peut augmenter l'incidence des malformations congénitales.

 

 

 

LA RÈGLEMENTATION

>> La DJA, (Dose Journalière Admissible) est la quantité d’additifs alimentaires qui peut être ingérée quotidiennement, et pendant toute une vie, sans aucun risque.  Elle est calculée à partir de la NOAEL (Dose sans effet toxique observé), divisée par un facteur de sécurité de 100.  Elle s’exprime en mg de produit / jour / poids corporel.

>> La LMR (Limite Maximale de Résidu) est la quantité de résidus d’un pesticide autorisée sur une denrée alimentaire.

>> La DJA et les LMR sont fixées par le Codex Alimentarius (organisme qui dépend de la FAO et de l’OMS) sur les recommandations du Comité mixte des experts sur les additifs alimentaires (JECFA), et aussi par le Comité mixte sur les résidus de pesticides (JMPR). L’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) fixe ses propres DJA et LMR.

>> En Europe, quelques 400 molécules sont autorisées et 140 000 tonnes sont pulvérisées chaque année.  Chaque pesticide a sa DJA et ses LMR pour chaque catégorie de produit agricole.  Ce n’est qu’en juin 2009 que l’EFSA a publié son premier rapport annuel sur les résidus de pesticides.

>> 75 000 aliments ont été prélevés dans les 27 pays de l’Union européenne.  Au total, 354 pesticides ont été détectés dans les fruits et légumes et 72 sur les céréales.  Dans un quart des échantillons, on a retrouvé les résidus d’au moins deux pesticides.

LES ADDITIFS ALIMENTAIRES

>> 300 additifs alimentaires sont actuellement autorisés en Europe.

L’aspartame est un édulcorant de synthèse, que l’on retrouve dans au moins 6000 produits de consommation courante (nom de code : E 951).  Sa DJA est de 40 mg/kg de poids corporel.

 

 

 

 LES PLASTIQUES ALIMENTAIRES 

>> Chaque Européen utilise, en moyenne, 92 kg de plastiques par an. 40% proviennent de l’emballage des aliments.

>> La production annuelle du Bisphénol A (BPA) s’élève à 3 millions de tonnes. La DJA du Bisphénol A a été fixée à 0,05 mg par kilo de poids corporel. Il est important à faire remarquer que l’on est 100 fois plus exposé aux phtalates qu’au bisphénol A.

>> Depuis 10 ans, plusieurs centaines d’études ont été publiées montrant des effets du BPA à des doses très faibles, parfois 5000 fois inférieures à la DJA.

>> Lors de son quatrième rapport de «biomonitoring» (2009), le Centre pour le contrôle des maladies d’Atlanta (CDC) a détecté les traces de 212 substances chimiques dans le sang et les urines des 2400 Américains testés, avec en tête, le Bisphénol A et de nombreux pesticides.

 

 

 

SOURCES

Fiche publicitaire du documentaire « Notre poison au quotidien »

Blog de Marie-Monique Robin

 

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15 avril 2011 5 15 /04 /avril /2011 10:49

Après avoir farouchement défendu la sécurité des colorants alimentaires artificiels, le gouvernement américain réévalue pour la première fois publiquement les aliments qui en contiennent comme du Jell-O, céréales Lucky Charms et les limonades Minute Maid; et propose qu’ils devraient porter des avertissements mentionnant que les colorants artificiels peuvent aggraver les problèmes de comportementaux tel l'hyperactivité chez certains enfants.

Cereales-colorees.jpg

Le gouvernement américain réprime, depuis plus d'un siècle, les colorants alimentaires artificiels, en partie parce que dans les débuts ces colorants n’étaient pas seulement toxiques, mais avaient aussi été utilisé à plusieurs reprises pour masquer la saleté ou carrément la pourriture.  A l’heure actuelle, les colorants alimentaires sont ajoutés simplement pour leur couleur dans un but ludique pour les consommateurs qui sont très souvent des enfants.  Ils ne servent aucun objectif de santé.

En 1950, de nombreux enfants étaient tombés malades après avoir consommé des bonbons Halloween contenant le colorant Orange n° 1, et la FDA l’a interdit, car des tests rigoureux avaient montré qu'il était toxique. En 1976, l’agence interdit le colorant Rouge n° 2 parce qu'il était soupçonné d'être cancérigène. Il a ensuite été remplacé par le Rouge n° 40, ce qui n’est pas mieux car il comme favorisant l'apparition de tumeurs du système immunitaire chez la souris, tout en déclenchant l'hyperactivité chez les enfants (1).

 

Kraft


Les Macaroni & Cheese de Kraft contiennent les colorants Jaune n° 5 et 6


Beaucoup de colorants artificiels encore utilisés aujourd'hui ont été approuvés par la FDA en 1931, comme par exemple le Blue n°1, le Jaune n°5 et le Rouge n°3. Les colorants artificiels ont été développés - comme l'aspirine l’a été - à partir du goudron de la houille, mais sont maintenant synthétisés à partir de produits pétroliers.

Dans les années 1970, le Dr Benjamin Feingold, un pédiatre allergologue de la Californie a traité avec succès les symptômes de l'hyperactivité chez certains enfants en prescrivant un régime qui, entre autres, était dépourvu de colorants artificiels.  En 2007, une étude publiée dans la célèbre revue Lancet, avait constaté que les colorants artificiels pouvaient conduire à des changements comportementaux, même chez des enfants typiques. Cela infirmait une méta-analyse en double-aveugle, contrôlée versus placebo menée, en 2004,  par David W. Schab, professeur adjoint de clinique de psychiatrie à l'Université de Columbia, qui avait déjà montré que les colorants alimentaires artificiels peuvent conduire à "une toxicité neurologique".

Il est important de remarquer que les rendements des synthèses chimiques des colorants alimentaires, sont en générale faible; ce qui signifie qu’ils sont synthétisés avec d’autres molécules non désirables, très souvent toxiques et difficiles à éliminer.  C’est notamment le cas de la benzidine présente dans les colorants Jaune n°5 et Jaune n°6.  Pour cette raison, la FDA tolère la présence de ce contaminant jusqu'à 1 ppb (parties par milliard).  Il faut savoir cependant que la benzidine est hautement cancérigène (voir son profil toxicologique, 242 pages), et que plusieurs chercheurs ont observés que ces colorants Jaunes vendus dans les supermarchés peuvent contenir de 7 à 104 ppb et parfois même 941 ppb de benzidine. Cela semble de faibles quantités, sauf que ces contaminants se retrouvent dans beaucoup d’aliments et qu’ils sont fréquemment consommés.  À la longue ces « faibles quantités » deviennent non négligeables et très dangereuses.  En effet, 31 mars 2011, l’Institut National du Cancer (NIH), publiait un rapport qui a montrait une augmentation de 9,4% des cancers infantiles entre 1992 et 2007; ce qui n’est pas très réjouissant pour parents.

Il faut aussi souligner que la recherche n’a pratiquement aucune idée sur les risques relatifs de chacun des différents colorants pris individuellement et qui pourrait faire l'objet de mesures réglementaires comme, par exemple, le Vert n°3 ou le Jaune n°6.

Les scientifiques de la FDA pensent que les problèmes associés aux colorants artificiels pourraient s'apparenter à une allergie à l'arachide, ou à une intolérance à ces substances et non pas à des propriétés neurotoxiques inhérentes aux colorants eux-mêmes. Comme pour les arachides et autres aliments qui peuvent provoquer des réactions alimentaires adverses, la FDA exige maintenant des fabricants la divulgation de la présence de colorants artificiels sur leurs étiquettes.

Remarquons que les produits bios peuvent également contenir des colorants artificiels comme par exemple fromage cheddar blanc biologique.

 Les recherches sur les comportements pédiatriques en relation avec les additifs alimentaires peuvent être difficiles et coûteuses à mener, car ils impliquent souvent des évaluations régulières et subjectives des enfants par les parents et les enseignants qui doivent être maintenus dans l’ignorance concernant les spécificités de l'étude. Et puisqu’il ya longtemps que les brevets sur les teintures ont expiré, les fabricants sont peu enclins à financer la recherche.

Les aliments populaires qui contiennent des colorants artificiels inclus les collations Cheetos, céréales Froot Loops, Pop-Tarts et Twinkies hôtesse, selon une liste exhaustive dans la requête du groupe de défense des consommateurs. Certaines chaînes d'épicerie, comme Whole Foods Market et Trader Joe's, refusent de vendre des aliments contenant des colorants artificiels.  Il en est de même pour les filiales britannique de Wal-Mart, Kraft, Coca-Cola et de Mars qui ont éliminé les colorants artificiels, le benzoate de sodium et l'aspartame de leurs lignes de produits à la suite de la demande des consommateurs et des recommandations du gouvernement.

Voici les colorants alimentaires que la FDA veut interdire à la demande du Center for Science in the Public Interest (CSPI).

 

Exemples d’aliments

Colorants

Non commun

Trouvés dans

Bonbons Twizzlers

Bonbons Twizzlers

Rouge n° 40

Rouge allura

Le colorant alimentaire le plus largement utilisé en termes de kg consommés. Présent dans les céréales, la gélatine, les bonbons et les produits de boulangerie.

Mountain Deww

Mountain Dew

Jaune n5

Tartrazine

Le deuxième colorant alimentaire plus largement utilisé, selon CSPI. Présent dans les boissons gazeuses, le pudding, les frites, les pickles, le miel, la moutarde, la gomme, les produits de boulangerie, de la gélatine et plusieurs autres aliments.

Reese s Pieces

Reese's Pieces

Jaune n ° 6

Jaune soleil

Le troisième colorant alimentaire le plus utilisée. Présent dans les céréales, les sodas à l'orange et les autres boissons, les mélanges à chocolat chaud, les pâtisseries et de nombreux autres aliments.

Cerises au marasquin

Cerises au marasquin

Rouge n ° 3

Érythrosine B

Les candies, les sucettes glacées, les cerises au marasquin, les décorations de gâteaux et autres pâtisseries.

M et M blue

M & Mme Blue

Blue n ° 1

Brillant Blue

Les crèmes glacées, les petits pois en conserve, les bonbons, boissons, desserts en poudre et les rince-bouche

M et M multicolors

M & M (plus foncé en bleu)

Bleu n º 2

Indigotine, indigo carmin

Largement utilisé pour les boissons de couleur, les bonbons et autres aliments

Barbe à papa bleue

Barbe à papa

Vert n ° 3

Fast Green FCF

L'un des colorants alimentaires les moins utilisés, selon le CSPI. Présent dans les pois en conserve, les légumes, les poissons, les desserts, les barbes à papa et d'autres bonbons.

Saucisses colorées

Les saucisses

Orange B

-

Les hot dog et saucisses. Selon CSPI, les lots d'Orange B n'ont pas été homologués pour une utilisation depuis une décennie.

 

Il reste que la meilleure façon d'obtenir de la couleur dans notre alimentation est de choisir des aliments naturellement colorés que sont les fruits et les légumes.  Contrairement aux colorants industrielles, les pigments de ces aliments possèdent de multiples propriétés bénéfiques pour la santé.  Ils sont des antioxydants, des anti-parasitaires, des anti-bactériens, des anti-viraux et préviennent de plusieurs cancers.

 


 

(1) Rapport du CSPI : "Food Dyes: A Rainbow of Risks” juin 2010

(2) Schab, David W et al., Do Artificial Food Colors Promote Hyperactivity in Children with Hyperactive Syndromes? A Meta-Analysis of Double-Blind Placebo-Controlled Trials. Journal of Developmental & Behavioral Pediatrics. 2004 - Volume 25 - Issue 6 - pp 423-434.

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1 avril 2011 5 01 /04 /avril /2011 03:42

Les aliments transformés actuels sont tellement appauvris en nutriments notamment en minéraux et vitamines et par conséquence sans avantage nutritif, que l’industrie agroalimentaire tâche d’attirer le consommateur incrédule avec des aliments « enrichis ».  C’est le cas notamment des céréales enrichies en fer. Malheureusement, cet enrichissement n’a aucune valeur et pourrait même être toxique.  La vidéo ci-dessous, réalisée par le Dr Thomas Levy, montre que nos céréales sont enrichies en fait en vulgaire limaille de fer.

 

 

 


Si vous soufrez d’une insuffisance en fer, comme par exemple une anémie ferriprive, voici les aliments riches en fer hémique ou en fer non-hémique.

 

Aliments riches en fer hémique

Excellentes sources

Bonnes sources

Foie de veau, de bœuf, de poulet 

Bœuf

Boudin noir

Crevettes

Palourdes

Sardines

Huitres, Moules

Dinde

 

 

Aliments riches en fer non-hémique

Excellentes Sources

Bonnes Sources

Lentilles

Haricots en conserve

Haricots cuits

Pomme de terre cuite avec la peau

Graines de citrouille

Asperges

Mélasses

 

Dr Thomas Levy est professeur associé au Capital University of Integrative Medicine, Washington, DC. 

 Son site web : http://www.tomlevymd.com/about.html

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